• 20jan

    Mark of the Ninja : l’art de la discrétion

    J’ai un «léger » faible pour les jeux d’infiltration. Du coup on m’a fait cadeau de cette réalisation signée Klei Entertainment. Après un Hitman Absolution fort frustrant, j’avais besoin de retrouver un gameplay qui fait plaisir, et Mark of the Ninja ne déçoit pas.

    L’histoire

    Je passe rapidement sur l’histoire, qui est sympathique à suivre mais qui ne vise pas à bouleverser le genre. On incarne un jeune ninja talentueux qui va devoir remplir plusieurs missions avec l’aide des tatouages couvrant son corps, dont l’encre renferme une toxine puissante qui se révèle à double tranchant. Le tout sur fond de combat entre modernité et traditions.

    On a déjà vu le même genre de scénario auparavant, pas de surprise particulière à ce niveau. L’ensemble reste cependant plutôt soigné, même si la fin est un peu expédiée à mon goût.

    Les Graphismes

    Ma première réaction a été : « c’est joli ! ».

    Tous les décors s’agencent en ombres chinoises, qui évidemment s’intègrent parfaitement à l’univers asiatique du jeu. La luminosité est bien dosée (un peu essentiel dans un jeu d’infiltration), les couleurs sont belles. Bref, j’ai trouvé ça très soigné, doté d’une personnalité propre, que du bon.

    Visuel de décor

    Oooh c’est joli !

    Visuel de décor

    Visuel de cutscene

    Jolies animations aussi

    Le Gameplay

    C’est le pilier du jeu et il se révèle solide. J’y rejouerai avec manette, mais la combinaison clavier/souris ne m’a pas posé problème et n’enlève pas en fluidité, étant donné que tous les mouvements et contrôles un peu subtils sont gérés par la souris. L’animation est fluide, détaillée, on aime bien voir évoluer son petit ninja dans les décors.

    On dispose d’une bonne panoplie de techniques, pouvoirs et objets : les indispensables fléchettes, un grappin, des insectes qu’on jette sur l’ennemi pour le voir se faire bouffer en quelques secondes (quand je me sentais d’humeur vindicative), plusieurs techniques de mise à mort, etc. Bref, on a le choix.

    Visuel d'un skill pour voir les éléments importants du décor

    Un skill pour voir tous les éléments importants à proximité

    Visuel de skill de déplacement rapide

    On a même un pouvoir qui ressemble au Blink de Dishonored, et ça, c’est cool

    L’IA est bien affûtée aussi, les ennemis ont des réactions rapides (ma bête noire personnelle : les chiens). On peut de plus effrayer certains gardes, qui sont alors susceptibles de planter une ou deux balles perdues dans leurs collègues ou quelques lampes, et ainsi nous faciliter la tâche.

    un garde alerté par le bruit ou la lumière

    Un garde alerté

    Chaque niveau recèle également quelques défis, des puzzles à résoudre et qui requièrent juste ce qu’il faut de neurones, une pause intéressante en pleine mission.

    salle de défi

    visuel de salle de défi

    On a un bon nombre de bonus à récupérer dans chaque niveau, que ce soit en assassinant discrètement, ou en ne brisant aucune lampe, ou encore en cachant un certain nombre de corps, etc. Des objets à récupérer, également, des parchemins cachés ça et là. On peut aussi déverrouiller plusieurs tenues au cours de l’aventure.

    Au final chaque mission propose quelques schémas d’approche différents et on peut finir le jeu une première fois sans avoir testé toutes les options ou avoir acquis tous les bonus et tenues. Ca donne une bonne rejouabilité à Mark of the Ninja, d’autant plus qu’une fois le scénario terminé une première fois, la seconde partie monte d’un cran en difficulté. Pour les perfectionnistes de l’infiltration, ça donne pas mal de tentations !

    Conclusion

    Je suis bien contente de ce jeu, visiblement développé avec amour : c’est joli, c’est bien animé, le gameplay est vraiment plaisant. Que dire de plus. Un petit bijou.

Discussion 2 Responses

  1. 4 février 2013 à 23 h 44 min

    C’est sur PC ?

    • 5 février 2013 à 12 h 13 min

      Ouaip. Disponible sur Steam à pas cher.

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