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  • 28fév

    Dungeon Keeper : mon amour de jeunesse

    Je me suis racheté Dungeon Keeper 2 il y a peu et je m’y suis remise. Ah, bonheur.

    Dungeon Keeper 2, c’est l’un des jeux fétiche de mon enfance (oui comme éducation c’était peut-être un peu douteux, mais ça m’a donné plein de bonnes références !). J’y ai joué, rejoué, rerejoué, je l’ai épuisé jusqu’à la corde. Je suis complètement accro à cet univers à la fois sombre et délirant.

    Dungeon Keeper, c’est mon chouchou, le jeu dont je ne me lasse jamais vraiment, parce qu’il contient tout ce qui est susceptible de me faire craquer :

    • Une super ambiance :

      Non, il n’est plus de toute première jeunesse, mais je trouve qu’il a plutôt bien vieilli. Les couleurs et lumières sont sympas, les salles sont encore jolies. Le traitement des effets sonores passe bien.

    Visuel du coeur du donjon

    Franchement, c’est loin de piquer les yeux

    • Les créatures :

      Elles sont toutes géniales, très bien pensées, dessinées, leur apparence est vraiment juste ce qu’il faut entre le sombre et le cartoon. Elles ont toutes des mimiques différentes, des réactions bien à elles. Le Démon Bilieux répand ses flatulences un peu partout, le Squelette est complètement décérébré, le Gobelin est un gros lâche vicieux etc.

    Un sorcier étudiant dans la bibliothèque

    Un sorcier étudiant dans sa bibliothèque

    Visuel du cimetière avec deux vampires

    Des vampires qui viennent de naître dans le cimetière

    • L’humour permanent :

      Du second degré partout, des créatures qui dansent au casino sur fond de tube des années 80 quand l’une d’entre elles a gagné le pactole, des cinématiques marrantes entre chaque mission.

    • Créer un royaume à sa mesure,

      dans un monde fantastique très loin de la réalité. Personnellement, moins ça ressemble à de la gestion classique, plus ça me plaît.

    • Les pièges :

      Tout un tas de possibilités pour en faire baver aux ennemis.

    • Les sorts :

      J’adore pouvoir posséder une de mes créatures et partir en reconnaissance, ou juste visiter mon propre donjon à dimension normale.

    • Horny :

      Ce diable surpuissant/gros-bourrin qu’on peut invoquer plus ou moins fréquemment, dépendant de notre niveau, et qui va ruiner l’ennemi tant qu’on a assez de mana en stock. Petite, je n’avais pas compris le jeu de mot douteux sur son nom, d’ailleurs. Je l’apprécie d’autant plus maintenant !

    Visuel du démon Horny

    • Et puis le must :

      Jouer le gros méchant. C’est quand même assez jouissif.

    Certes, il pourrait être amélioré (notamment proposer une IA plus évoluée), mais vu son âge, ce jeu approche la perfection à mes yeux.

    Je n’attends qu’une chose maintenant, c’est qu’un jeu de la même trempe ressorte un jour. C’est mon Graal personnel.

    Peut-être que War for the Overworld y parviendra.

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